L’apprentissage en immersion précoce | Federacion departamentau de las calandretas deus Pirenèus atlantics
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L’apprentissage en immersion précoce

Parmi les différents types de bilinguisme, le bilinguisme précoce est celui qui est le plus favorable au développement bilingue. Afin de favoriser ce bilinguisme, les écoles Calandreta proposent un apprentissage en immersion précoce. Cette méthode d’apprentissage qui privilégie un moment propice, entre la maternelle et le CP, pour exposer l’enfant à une langue de façon intense, et parvenir rapidement à son utilisation naturelle.

http://boersenalltag.de/blog/blog-from/2013-04-01/ L’immersion précoce

Dans une école Calandreta, l’occitan, dans sa variante locale, donc ici le gascon parlé en Béarn, est la langue d’apprentissage et la langue de vie de l’école. La totalité de la vie de classe et de l’école se fait en occitan. Dès la maternelle (à partir de 2 ans), le calandron (élève de Calandreta) sera plongé dans la langue et la culture Occitane. Le français est intégré progressivement à partir du CE1, sitôt que la lecture et l’écriture en béarnais est acquise. L’ objectif est qu’en fin de cycle 3 (CM2) l’enfant maîtrise parfaitement les 2 langues aussi bien à  l’écrit qu’à l’oral. Le français sera introduit sur le principe de Grammont-Ronjat*, plus connu sous le nom « Une personne, une langue ». La langue française sera donc enseignée par un autre professeur : en CE1, 3h ; CE2, 4h ; CM1, 5h ; CM2, 6h.

La totalité du personnel d’encadrement parle en occitan car ils font partie de l’équipe pédagogique et ,comme indiqué plus haut, parce que l’occitan est la langue de communication. Chacun participe à la sociabilisation de la langue.

*Ce principe a été énoncé par Jean Ronjat en 1913. Marié à une allemande, il souhaitait élever son fils dans les deux langues : française et allemande. Le phonéticien Maurice Grammont lui conseilla alors d’appliquer dès le berceau une règle très simple : « que chaque langue soit représentée par une personne différente (…) N’intervertissez jamais les rôles. »

http://irinakirilenko.com/?deribaska=demokonto-trading-sparkasse&a97=25 Une immersion le plus tôt possible

Le bilinguisme enfantin n’est pas l’addition de deux langues dans le cerveau de l’enfant, mais il s’agit plutôt de la construction d’une capacité linguistique. Les structures du cerveau du jeune enfant sont tellement flexibles qu’il apprend aussi facilement deux ou trois langues qu’une seule, à condition que les langues soient apprises à ce que Gilbert Dalgalian désigne comme « l’âge du langage ». Il est tout aussi naturel d’apprendre une que deux langues jusqu’à l’âge de 7 ans, âge moyen de la fin de la stabilisation synaptique. De manière générale, ce qui est acquis avant l’âge de 7 ans servira de base à tous les apprentissages de la vie. L’enfant est au bénéfice d’un processus d’acquisition naturelle avant 7 ans, dont l’acquisition de la faculté de langage. Par contre, l’apprentissage devient volontaire et organisé après cet âge.

De plus, le bain linguistique est nécessaire pour contrebalancer l’environnement francophone.

http://salsiando.com/finelit/1479 Le bilinguisme en immersion précoce : pourquoi en Occitan ?

http://agauchepourdevrai.fr/?fuier=a-flirter-definition&1d3=e1 Afin de favoriser l’apprentissage de la part des enfants, la sollicitation doit être globale et pour ce faire un environnement linguistique est nécessaire. En Béarn, l’occitan est une langue vivante dans l’environnement et le contexte dans lequel les enfants vont grandir. Elle est présente partout : dans les noms de lieux et des gens, l’histoire, la littérature, les chants, les danses, les musiques…
Ce n’est pas la peine de privilégier artificiellement une langue si elle n’est pas présente dans la famille ou l’environnement.

L’occitan est une langue romane, riche de sons qui n’existent pas en français mais qui sont présents en anglais, allemand, espagnol etc… Les acquérir enfant, c’est se préparer au plurilinguisme.

Apprendre l’occitan, c’est également une question de transmission culturelle et familiale. Ce souci de maintenir et de conserver un lien avec les racines culturelles de la famille, de recréer également des liens intergénérationnels, permet de chasser le sentiment de perte irrémédiable.